RCT Association
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Le Rugby Club Toulonnais (RCT) est une association déclarée, créée le 3 juin 1908 par la fusion de l’Etoile Sportive Toulonnaise et le Racing Club.
La durée du Rugby Club Toulonnais Association est illimitée.
Le siège social du RCT Association est fixé au Stade Mayol Avenue de la République, a Toulon.
Le RCT association est une association membre de la Fédération Française de Rugby (FFR).
Elle a pour objet de développer, de promouvoir la pratique du rugby et de créer entre tous ses membres des liens d’amitié et de solidarité. Il s’agit notamment d’assurer la gestion de toutes les activités liées au Rugby amateur et d’assurer l’administration, la gestion et la formation des équipes composées de sportifs munis de licences amateurs sous l’affiliation de la FFR, et n’évoluant pas dans le secteur professionnel.

En parallèle avec l’association, il y a la SASP (Société Anonyme Sportive Professionnelle) créée par l’association pour gérer l’équipe première (professionnelle).

Le Rugby Club Toulonnais Association est un club formateur avec l’école de rugby qui accueille des jeunes de 5 à 15 ans.

Le RCT Association contribue à la construction humaine des jeunes joueurs dans le respect des règles du rugby et des valeurs du club, le respect de l’autre et de soi-même.

Article sur le nombre de rugbymen recrutés à l’étranger...
Article mis en ligne le 30 décembre 2015
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Un article intéressant et ...inquiétant sur le nombre de rugbymen recrutés à l’étranger en top 14, pro d2 et fédérale 1.
Laissons de la place à nos jeunes et l’équipe de France aura de meilleurs résultats.

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[source : http://rugby-en-melee.com/]

"Comme je l’ai montré dans un article précédemment publié sur ce site (Les clubs du top 14 font-ils jouer les rugbymen qu’ils forment ?), nos jeunes joueurs formés en France ont beaucoup de mal à se trouver une place au « paradis » du top 14. A l’instar du championnat anglais de football, le top 14 est le plus riche des championnats de rugby de la planète, engraissé artificiellement par les sommes faramineuses des droits télévisuels de canal plus et par des mécènes devenus présidents-entrepreneurs. Il attire donc les meilleurs rugbymen du monde entier, venus à la fois pour les salaires proposés, mais aussi pour l’intérêt sportif proprement dit de notre compétition. Les présidents impatients d’avoir des résultats à courte échéance et leurs entraîneurs rendus trop frileux sous la pression, prennent de moins en moins le risque de faire jouer les jeunes joueurs formés en France. Les joueurs espoirs ne peuvent pas s’aguerrir, comme autrefois, auprès de leurs aînés et au bout du compte c’est bien l’équipe de France qui en pâtit, comme d’ailleurs l’ équipe d’Angleterre de football. Les mêmes maux entraînent les mêmes effets. A plus ou moins long terme, la bulle financière, comme toute bulle, éclatera et les jeunes rugbymen retrouveront la place qu’ils méritent. En attendant, à minima, la LNR et la FFR pourraient laisser une place à nos jeunes rugbymen en pro d2, voire en fédérale 1. Ce n’est malheureusement pas le cas.

A ce stade, il faut préciser qu’il n’est nulle question dans cet article de prôner un nationalisme à la vue étriquée, nous parlons bien de jeunes joueurs formés en France de l’école de rugby, en passant par les pôles espoirs, jusqu’aux équipes espoirs. Il n’est donc pas question de nationalité. Par ailleurs, il n’est pas non plus question d’occulter l’ apport majeur en terme rugbystique et culturel, que peuvent apporter les joueurs étrangers dans nos clubs.

Le nombre de joueurs non formés en France de la fédérale 1 au top 14

Étonnement, le nombre brut de joueurs recrutés à l’étranger est similaire entre les trois divisions : 229 en fédérale 1, 224 en pro d2 et 234 en top 14, soit un total de 687 rugbymen. Toutefois, la moyenne par club est largement supérieure en top 14 (17,8 joueurs) et en pro d2 (13,8 joueurs), par rapport à la fédérale 1 (5,4 joueurs).

Le nombre moyen de joueurs non formés en France par poste

Les clubs choisissent très majoritairement de recruter des piliers et des troisièmes lignes à l’étranger (3,6 et 3,5 joueurs par club en top 14), ainsi que les trois quarts centres et les deuxième ligne (2,8 et 2,7 par club en top 14). A l’opposé, il semble que les présidents se tournent vers la filière française pour trois postes : arrières, demi de mêlée et talonneur (0,5 et 0,7 par club).

Focus sur la fédérale 1

Concernant les huit clubs qui peuvent postuler à une montée en pro d2 (Massy, Soyaux-Angoulème, Vannes, Nevers, Auch, Aubenas, Bourg en bresse et Romans), la moyenne de joueurs par club est de 7,8, environ deux fois moins qu’en pro d2 ou top 14. Toutefois, l’écart est sensible entre Nevers ou Massy (12 joueurs chacuns) et le « bon élève » Bourg en bresse (1 joueur).

Pour les autres, parmis les clubs toujours en course pour une qualification en phase finale de fédérale 1, Langon et Tyrosse (0 joueur) ou Oloron (1 joueur) sont les derniers bastions de résistance qui se tournent uniquement vers la formation française régionale. C’est aussi le cas de Lombez-Samatan, Anglet, Graulhet, Lavaur, Mauleon ou Agde, mais, à priori, ces clubs se battent plus pour ne pas descendre en fédérale 2.

Focus sur la pro d2

Bourgoin-Jallieu, par tradition ou par la force des choses, continue à miser sur la formation, de même que Montauban. A l’opposé, le LOU (21 joueurs), écurie « près top 14 », et le PARC ( 22 joueurs) fraîchement promu, se sont tournés vers l’étranger, avec des fortunes diverses…

Focus sur le top 14

Tous les clubs de top 14 pourraient quasiment aligner une équipe entière de joueurs recrutés à l’étranger, sauf Toulouse (14 joueurs). L’ASM n’est pas très loin avec « seulement » 15 joueurs. Mais l’écart avec les « mauvais élèves » que sont Agen et Montpellier (22 joueurs comme le PARC) ou Toulon et Grenoble (21 joueurs) est moins grand qu’en prod 2 (16 en pro d2, 8 en top 14).

Bilan

Pour un jeune joueur formé en France, ses chances d’être recruté par un club est très variable selon le poste qu’il occupe :

pour un pilier ou un deuxième ligne l’horizon commence à se boucher dès la fédérale 1 (1,3 et 1,25 joueurs recrutés à l’étranger par club), surtout dans un club visant la montée en pro d2.

Pour les troisièmes lignes et les ouvreurs, il y a encore des places en pro d2, mais cela devient plus difficile pour les centres et les ailiers, qui doivent de plus en plus se tourner vers la fédérale 1.

Pour un arrière, un demi de mêlée ou un talonneur, il est toujours largement possible de jouer dans un club de top 14.

En extrapolant à l’équipe de France, on risque dans un avenir proche d’avoir quelques problèmes pour trouver des successeurs à messieurs Mas et Papé.

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